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Vos conseillers du salarié


Pour vous accompagner au cours d'un entretien préalable au licenciement et vos démarches pour une rupture conventionnelle, contactez nos conseillers du salarié :

NOM Téléphone
ALIX Sébastien 06 61 41 27 39
BAZILLE Dominique 06 13 93 17 38
BLANCHOT Sylvain 06 21 27 45 39
COUCHEVELLOU Loïc 06 47 92 76 50
COUE Jean-François 02 40 56 86 53
GUINET Virginie 06 14 08 14 51
HAYERES Marie 06 79 08 11 22
HURTER Frédéric 06 63 74 85 77
LE DAMANY Carole 06 71 59 41 85
LEFEZ Bruno 06 21 14 85 39
LE GUELLAFF Georges 06 64 47 11 61
MENARD Bertrand 06 78 15 00 77
PERFETTINI Gérard 06 88 45 41 60
ROUSSEL Sonia 06 38 42 10 45

Loi Travail


La CFTC s'étonne de la posture prétendument « majoritaire » de certains syndicats

 La CFTC s'étonne des propos de certains leaders syndicaux s'affirmant porte-paroles de la majorité des salariés français.
 
Elle tient à rappeler qu'en France, sur les 8 organisations syndicales nationales interprofessionnelles, la moitié d'entre elles demande le retrait du projet de loi Travail... Tandis que les 4 autres, dont la CFTC fait partie ont contribué à faire évoluer positivement ce texte, vers plus de sécurisation pour les salariés.
 
Parmi ces 8 organisations, 5 sont représentatives sur le plan national... et seulement 2 d'entre elles rejettent en bloc le texte! Rappelons que les 3 autres organisations, dont la CFTC fait partie, représentent elles 51 % des salariés et ne demandent pas son retrait!
 
Pour ce qui est de mesurer les rapports de force en présence, la CFTC suggère donc de s'en tenir aux faits!

L’Union départementale CFTC dispose d’un service juridique depuis plus de 40 ans.

En 1999, ce service a reçu l’agrément prévu par l’article 54-I de la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971 afin de pouvoir donner des consultations juridiques et de pouvoir rédiger des actes sous seing privé.

Implantée à NANTES, nous sommes en mesure de vous proposer une assistance juridique complète et personnalisée dans le domaine du droit social afin de vous apporter des solutions pertinentes et adaptées.

Nous sommes là aussi bien pour vous conseiller que pour vous aider et vous défendre dans le cadre d’une démarche judicaire par le biais de nos défenseurs syndicaux.

Pour nous joindre :

Télephone : 02 51 82 33 61

Fax : 02 40 20 30 02

courriel : ud.cftc@gmail.com

 

Lundi de Pentecôte


La CFTC dénonce une journée qui ne rapporte rien

Sous l’affichage "journée de solidarité" a été instauré une taxe sur les salaires de 0,3%. C’est ce prélèvement mensuel dit - contribution solidarité autonomie - qui rapporte plus de
2 milliards par an.

 Quand un salarié se voit imposer de travailler une journée sans être rémunéré le calcul est simple : 0,3% de 0 égale 0.

 Au-delà du principe inacceptable, faire travailler des salariés sans les rémunérer, cette mesure arbitraire se traduit concrètement par nombres d’aberrations.
Pour n’en citer que deux :

  • Est-il juste qu’un employé de supermarché puisse être obligé de travailler gratuitement un jour férié, alors qu’un agent de la SNCF est censé travailler 1 mn 52 de plus par jour pour s’acquitter de la journée dite « de solidarité » ?
  • Pour quelle raison, les professions libérales ne sont-elles pas assujetties à une journée "dite de solidarité" ?

Pour la CFTC, il est indispensable qu’un effort financier important soit fait au profit des personnes dépendantes et handicapées, encore faut-il que cet effort soit justement réparti et organisé.

 

Fondamentalement attachée au principe "tout travail mérite salaire", la CFTC couvre par un mot d’ordre de grève tout salarié du secteur privé que son employeur voudrait faire travailler gratuitement le lundi de Pentecôte ou tout autre jour qualifié de "journée de solidarité".

Journée de Solidarité


Pour la CFTC, la journée dite « de solidarité » n'est pas incompatible avec le nécessaire effort financier qui doit permettre la prise en charge de la dépendance, encore faut-il que cet effort soit justement réparti.

 Or, à ce jour, il n'existe aucune journée « de solidarité » qui permettrait de récolter des fonds au profit des personnes dépendantes. Il a simplement été instauré une taxe sur les salaires de 0,3 % de la masse salariale dite « contribution solidarité autonomie » prélevée mensuellement.
 

Dans le même temps, un certain nombre de salariés se voient imposer de travailler gratuitement une journée dans l'année. Un prélèvement de 0,3% sur une journée payée 0 euro rapporte très exactement 0 euro...
 
En outre, cette mesure arbitraire se traduit concrètement par des aberrations économiques et sociales. Pour n'en citer que deux :

- Est-il équitable qu'une caissière de supermarché doive offrir une journée de travail à son entreprise, alors que d’autres salariés ne sont censés ne travailler qu’1 minute 52 de plus par jour pour s'acquitter de leur journée dite « de solidarité » ?
- Pour quelle étrange raison, les professions libérales ne sont-elles pas assujetties à une journée dite « de solidarité » ?
 
Le principe « tout travail mérite salaire » est incontournable. La CFTC couvre, donc, par un mot d'ordre de grève tout salarié du secteur privé que son employeur voudrait obliger à travailler gratuitement sous prétexte de solidarité. Ce mot d'ordre est valable pour le jeudi de l'Ascension ou tout autre jour férié de l'année travaillé au titre de la journée de solidarité.

Rassemblement 1er Mai


Un rassemblement pour marquer notre attachement aux valeurs de l’Europe et à la défense des travailleurs !

Chers militants, chers amis,

A l’occasion du 1er mai prochain, l’ensemble des organisations réformistes CFTC, CFDT, UNSA, ainsi que la FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes) vous invitent à un rassemblement de militants pour marquer notre attachement aux valeurs de l’Europe et à la défense des travailleurs.

Nous organisons, à Paris, une rencontre de 10H30 à 12h30 au cours de laquelle deux tables rondes traiteront des thèmes suivants :

  • Migrants et réfugiés : un représentant de France Terre d’Asile ainsi qu’un membre de la CES seront présents.
  • Loi Travail : des secrétaires ou présidents nationaux représenteront la CFTC, la CFDT,  l’UNSA et la FAGE.

Adhérents, militants et sympathisants franciliens, retrouvons-nous au FIAP Jean Monnet - 30 rue Cabanis (14ème arrondissement - métro Saint-Jacques).

Nous comptons sur vous pour vous joindre, nombreux et nombreuses, à cette mobilisation et à ces débats.

 

Mesures en Faveur des Jeunes


Accueil globalement favorable de la CFTC

 

Le Gouvernement a annoncé, ce lundi, 11 mesures en faveur de l'autonomie et l'insertion professionnelle des jeunes. La CFTC, qui défend depuis plusieurs années une politique nationale pour la jeunesse, accueille favorablement l'ensemble de ces mesures.
 
Concernant l'aide à la recherche du premier emploi (ARPE) qui consiste à verser 200 euros pendant 4 mois aux jeunes diplômés boursiers, la CFTC l'accueille positivement mais recommande de conditionner cette aide à une recherche active ou une reprise d'emploi dans ces 4 premiers mois.
Plus largement, la mobilité des travailleurs, dont celles des  jeunes, est un sujet de préoccupation majeure pour la CFTC. A ce titre, en parallèle de l'ARPE, la CFTC est force de proposition en suggérant une aide à la mobilité et à la reprise d'emploi des travailleurs en fonction du projet professionnel des individus, et non pas uniquement en fonction de leurs statuts - jusqu'à présent, de telles aides dont celles de Pôle emploi sont limitées à certains publics.


Concernant les mesures relatives à l'apprentissage, la CFTC s'inquiète de la baisse des entrées en apprentissage dans les entreprises, malgré les récentes mesures, alors qu'il  constitue un levier important pour l'entrée dans l'emploi pour les jeunes. Les entreprises doivent à notre sens prendre leurs responsabilités vis-à-vis de nos alternants en cours de qualification.
La CFTC recommande de continuer les efforts pour valoriser la filière de l'apprentissage, et de façon plus générale les voies professionnelles et technologiques qui doivent être articulées entre elles, aussi bien au niveau national (DOM-TOM compris) qu'au niveau européen en renforçant les dispositifs et les aides pour les apprentis européens.
 
Sur le renforcement du droit à la formation de tous les jeunes, ce droit à la formation doit à notre sens s'inscrire obligatoirement dans le cadre d'un projet professionnel et être déterminé en fonction des besoins du marché du travail. A défaut, ces jeunes à la sortie de leurs études ne trouvent pas d'emploi.
 
Plus particulièrement, concernant la bourse des décrocheurs de 16 à 18 ans qui reprennent des études, la CFTC recommande tout d'abord que cette mesure soit proposée dans le cadre de l'accompagnement des jeunes par les missions locales, et deuxièmement d'échelonner le versement de la bourse de 1000 euros dans le temps (minimum sur 6 mois) afin d'inciter ces jeunes à poursuivre leurs efforts au fil des mois et éviter que cet investissement soit utilisé à d'autres fins.
 
Concernant le droit universel à la garantie locative pour tous les jeunes de moins de 30 ans, la CFTC est favorable à la mesure annoncée seulement si elle s'insère dans le cadre d'une recherche active d'emploi ou de formation.
 
La CFTC se réjouit de la mesure de simplification réglementaire d'accès direct à la CMU complémentaire pour les jeunes de moins de 25 ans à faibles ressources et en rupture familiale.  Cette mesure doublée au dispositif de protection universelle maladie (PUMA) pour le régime de base éliminera potentiellement les situations de rupture en matière de droit santé pour ce public. Néanmoins, elle ne répondra que partiellement au problème de couverture santé des jeunes. Faute d'accompagnement le non recours pourrait rester élevé parmi cette population.
 
Néanmoins concernant le logement et la santé, la CFTC regrette que les  bornes d'âges entre les deux mesures ne soient pas harmonisées. L'empilement des politiques publiques, la variation des bornes d'âges et la segmentation des dispositifs contribuent à rendre inefficientes en termes d'objectifs et de dépenses les politiques d'insertion professionnelle de la jeunesse.

Allocution de Sébastien Alix, Président de l'UD CFTC 44


Cher (e) s ami (e) s,

Nous sommes réunis ce matin devant la Maison des Syndicats pour faire entendre notre voix auprès notre Confédération CFTC, des autres organisations syndicales et enfin, auprès des politiques.

Au cours des négociations engagées auprès du gouvernement, notre Confédération a obtenu  quelques avancées sur le projet de loi prévu initialement : augmentation du nombres d’heures de formation créditées dans le compte personnel de formation pour les salariés peu qualifiés, afin d’accéder à un premier niveau de qualification (400 heures contre  150 heures), un Compte Personnel d’activité plus universel et plus dynamique avec la création du compte « engagement citoyen », une entreprise organisant artificiellement des difficultés économiques ne pourra prétexter celles-ci pour justifier des suppressions d’emplois ( licenciement sans cause réelle et sérieuse), l’organisation des astreintes et leurs compensations sans accord préalable sera possible uniquement après avis des représentants du personnels et information à l’inspecteur, seul l’inspecteur du travail pourra autoriser la mise en place de dispositifs d’horaires individualisés dans les entreprises ne disposant pas de représentants du personnel.

Les syndicalistes de terrain, que nous sommes, sont assez surpris de voir que notre Confédération n’ait pas été plus loin. Nous savons pertinemment ce qui se passe quotidiennement  dans nos entreprises : retour de la répression syndicale, absence de représentation syndicale à cause de la loi sur la représentativité d’août 2008, souffrance au travail. Cela permet à une catégorie du patronat de d’organiser avec l’aide de certains politiques une politique coordonnée de régression sans précédent contre le droit social.

En tant qu’organisation syndicale réformiste et humaniste, nous pensons qu’une autre politique de réformes est possible. Nous n’appelons pas à un retrait de la loi, nous pensons et voulons que la CFTC doit être une force de proposition et pas seulement d’opposition systématique. Pour nous, une nouvelle loi peut être écrite et qu’un nouveau Code du Travail,  tenant compte des évolutions sociétales doit voir le jour.

C’est pour cela que l’Union Départementale CFTC de Loire-Atlantique demande aujourd’hui l’ouverture d’un vaste débat à travers des Etats-Généraux  pour  une nouvelle société civile. Nous revendiquons aujourd’hui :

  • Proposer un travail commun de réflexions pour une réécriture complète du projet de loi anti-travail pour en faire une vraie loi travail

  • Agir pour reconquérir l’opinion sur la question du progrès social et des droits sociaux qui sont indispensables à l’emploi et à une croissance au service des humains :

    • Organiser, à l’occasion des 80 ans des Accords de Matignon les 7 et 8 juin 2016, un large débat sur le temps de travail : réduire la durée du travail

      • Une solution pour l’emploi

      • Une nécessité économique

      • Une amélioration de la vie sociale

    • Cela pourrait se conclure par une conférence avec un économiste ou des économistes et sociologues qui expliquerai(en)t que la régression sociale est la cause de la crise et que sortir de la crise nécessite de nouveaux droits sociaux.

    • Cette conférence serait accompagnée d’un salon du syndicalisme où tous les syndicats auraient un stand pour accueillir les salariés et les informer.

    • Ceci peut permettre de raccrocher aussi les militants CFDT, CGC ou UNSA qui, à la base, connaissent aussi un profond malaise.

  • Alors que le ministre Macron a déclaré au micro de Bourdin (BFM) : " ...là mais la vie d'un entrepreneur, elle est bien souvent plus dure que celle d'un salarié, il ne faut jamais l'oublier, parce qu'il peut tout perdre, LUI ",

  • Organiser dans chaque entreprise où l’un ou plusieurs des syndicats est (sont) présents, une négociation sur l’utilisation des fonds issus des allègements Fillon, du CICE et du Pacte dit de Responsabilité. Il y a là, à la base, matière à un vrai dialogue social pour l’emploi, le pouvoir d’achat et la qualité de vie au travail !

Je vous soumets ces idées mais je suis certain que, dans vos structures, il y en a beaucoup d’autres pour que se crée un front syndical afin de sauver et d’amplifier les acquis sociaux dont la majorité sont dus à la CFTC. Il appartient aux militants CFTC de relancer l’engrenage du progrès social que nous avons inventé ! Il le faut pour notre avenir et celui de nos enfants.  Nous ne pouvons pas nous résigner à subir la régression sociale dans la division. Syndicalistes d’inspiration sociale chrétienne nous ne pouvons pas nous résigner à subir, nous savons que l’Humain peut et doit maîtriser son destin.

Le Secrétariat de l'UD CFTC de Loire-Atlantique vous accueille du Lundi au Vendredi :

Tous les matins de 9 h 00 à 12 h 00 

 et de 14 h 00 à 16 h 30 le lundi et le mercredi après-midi

Adresse Postale :  Maison des Syndicats
                                 Bd de la Prairie au Duc
                                 3, place de la Gare de l’Etat
                                 44276 NANTES CEDEX 2

  • Téléphone : 02 51 82 33 61
  • Fax : 02 40 30 30 02
  • Mail : udcftc44@yahoo.fr
  • : http://cftc44.fr

Loi Travail : Rassemblement


Cher(e)s ami(e)s,

Après consultation des ses membres , le Conseil de l'Union Départemental CFTC  de Loire-Atlantique a décidé d'organiser le 31 mars  à partir de 08h45  et cela jusqu'à 10 heures  un rassemblement à la Maison des Syndicats , Place de la Gare de l'Etat , pour faire part de sa vive inquiétude concernant la Loi Travail et de ses conséquences.

En tant qu'organisation syndicale réformiste, l'Union Départementale CFTC  de Loire-Atlantique doit faire entendre sa voix  pour demander un renforcement des droits des salarié(e)s , de sécuriser leurs parcours professionnels  et de favoriser l'accès des jeunes à  des emplois de qualité. Si nous ne faisons pas entendre notre  positions sur ce dossier sensible , nous craignons une régression sociale majeure sans précédent dans l'Histoire de notre pays.

C'est pourquoi , nous invitons à  venir nombreux et nombreuses à  ce rassemblement.

Sébastien ALIX, Président UD CFTC  de Loire-Atlantique

Rencontre avec le Premier Ministre


Pantin, le 14 mars 2016

ANNONCES DU PREMIER MINISTRE : ENTENDUE SUR L’ESSENTIEL, LA CFTC VEUT CONTINUER A PESER

Pas opposée au principe consistant à négocier davantage au niveau de l’entreprise, la CFTC a cependant formulé durant tout le processus de concertation deux conditions visant à mieux sécuriser les salariés : la branche devait, d’une part, demeurer un acteur fort de régulation par sa capacité à définir le cadre des négociations d’entreprises. Ces dernières, d’autre part, ne se concevaient qu’avec des acteurs syndiqués ou mandatés par des organisations syndicales représentatives. Sur ces deux points majeurs pour l’avenir du dialogue social, les annonces faites aujourd’hui donnent entière satisfaction. À défaut d’acteurs syndiqués, c’est bien avec des personnes mandatées par des organisations syndicales représentatives que l’employeur devra négocier. Concernant les branches, la création d’un comité permanent de branche à qui reviendrait, entre autres, la planification et la mise en œuvre d’un agenda des négociations de branche répond indéniablement au souci de cadrer la négociation d’entreprise. Pour rappel, la CFTC a adopté lors de son congrès de novembre dernier une motion d’orientation appelant la création d’un tel comité.

Ce « retour » de la branche comme pivot de la régulation d’ensemble conduit parallèlement et comme la CFTC l’avait demandé à écarter le pouvoir de décision unilatérale de l’employeur. Concernant par exemple le passage au forfait jour, c’est principalement aux branches qu’il reviendrait de fixer les règles applicables par le biais d’accords-types. À défaut d’accord de branche et dans les entreprises dépourvues de délégués syndicaux, il faudrait alors recourir au mandatement. La CFTC est rassurée !

Autre motif de satisfaction pour la CFTC, le coup de pouce apporté aux jeunes décrocheurs ainsi qu’aux salariés non qualifiés. Afin d’accéder à un premier niveau de qualification, ces derniers verraient leur compte personnel formation crédité de 400 heures contre les 150 heures prévues actuellement. Une mesure qui concrétiserait encore un peu plus le projet de « statut du travailleur » porté par la CFTC. Un projet qui revendiquait il y a 10 ans déjà des droits inversement proportionnels au niveau d’étude alors qu’aujourd’hui encore, les salariés les plus formés sont aussi les plus diplômés. Il a également été évoqué la création d’un droit nouveau, un compte « engagement citoyen » qui valoriserait diverses formes d’engagement en permettant notamment d’acquérir des heures supplémentaires de formation. En associant ce nouveau droit au compte personnel d’activités (CPA), le gouvernement contribue à enrichir ce dernier répondant en cela à l’ambition de la CFTC d’un CPA universel et plus dynamique.

En réaffirmant la responsabilité économique et sociale des groupes multinationaux vis-à-vis de leurs filiales et en prévoyant des sanctions pour ceux d’entre eux organisant artificiellement des difficultés économiques sur leurs sites français, c’est le risque d’une multiplication des licenciements « boursiers » qui se réduit. Ces corrections ne touchent toutefois pas au périmètre auquel s’appliquerait l’appréciation des difficultés puisque le périmètre national est maintenu. La CFTC le regrette ! Elle agira auprès des parlementaires en proposant des amendements élargissant le périmètre au-delà du territoire national.

Enfin, concernant le plafonnant les indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif, le Premier ministre a repris la proposition alternative de la CFTC consistant en un barème indicatif redonnant au juge toute sa liberté d’appréciation des situations individuelles.

Dans les jours qui viennent, la CFTC consultera ses instances décisionnaires pour déterminer les modalités futures de son action afin de continuer à peser sur le texte de loi. Elle veillera à ce que celui-ci garantisse la protection des salariés tout en leur apportant de nouveaux droits via le CPA notamment. 

Loi Travail


Pantin, le 17 mars 2016

LA CFTC CONTINUERA A PESER SUR LE GOUVERNEMENT ET LES PARLEMENTAIRES

 Réunie ce jour en Bureau extraordinaire, la CFTC a pris acte des améliorations obtenues suite aux mobilisations du 12 mars dernier, mobilisations auxquelles ont pris part ses équipes militantes dans une cinquantaine de lieux. La CFTC a reconnu dans ces améliorations nombre de ses propositions. Elle a néanmoins décidé de poursuivre son action à destination du gouvernement et des parlementaires afin d’améliorer ce qui doit l’être encore. La nécessaire sécurisation des parcours professionnels suppose en effet la réécriture de divers aspects du texte.

Parmi ceux-ci, la modification du périmètre sur lequel pourrait s’apprécier la pertinence d’un licenciement économique.  La CFTC plaide pour que les difficultés de l’entreprise soient appréciées à l’échelle du groupe auquel elle se rattache, pas uniquement à l’échelle nationale.

Autre point à corriger : la santé au travail. La CFTC ne saurait accepter qu’un salarié dont le contrat est suspendu en raison d’une incapacité de travail médicalement constatée fasse l’objet d’une procédure de licenciement. De même, il n’est pas acceptable qu’un salarié déclaré inapte à son poste de travail s’expose au licenciement dès lors qu’il refuse une seule proposition de reclassement.

Enfin, parce que la branche constitue le meilleur rempart à la concurrence déloyale, que trop d’entreprises se livrent entre elles aux dépens des salariés, la CFTC demande une clarification de son rôle. La branche doit selon elle rester un pivot de régulation en décidant notamment des champs laissés à la négociation d’entreprise.

En conséquence de cette décision de continuer à peser sur le devenir du projet de loi, la CFTC n’appellera pas à prendre part à la manifestation du 31 mars prochain. Elle ne participera donc pas à la réunion intersyndicale du 18 mars prévue à cet effet.

Fonctionnaires Territoriaux


14 mars 2016

Dans un entretien avec la chaîne LCP, la ministre de la Fonction publique, Annick Girardin s'est avancée le 11 mars sur le dégel des rémunérations des fonctionnaires en 2016. Alors qu'il était question de faire un « geste symbolique », la ministre a avancé l'idée d'une « hausse significative » du point d'indice qui pourrait se situer entre 0,5 % et 1 % selon le site des Échos, qui évalue le coût de la mesure à 750 millions d'euros.

Annick Girardin a déclaré, à LCP, « moi je suis pour une hausse significative. Il est évident que quand on multiplie cette hausse par plus de 4 millions de personnes ça a un coût. Évidemment ça a un coût. Je crois que le gouvernement doit le faire ».

http://www.la-voix.org/index.php?option=com_content&view=article&id=2217:fonction-publique-le-degel-des-remunerations-pourrait-s-elever-entre-0-5-et-1-en-2016&catid=92:la-vie-de-la-fede&Itemid=309

Journée de la Femme


Journée internationale des droits des femmes : Égalité salariale en 2085 seulement ? Inadmissible !

 

Les 8 mars se suivent et se ressemblent. Bien que les écarts se réduisent, les chiffres sont insuffisamment encourageants et les inégalités perdurent. Il faudrait attendre jusqu’en…2085 pour que l’égalité entre les femmes et les hommes devienne peut-être une réalité !

 

-       En moyenne, les hommes gagnent 2389 €, les femmes 1934 €, soit un écart de  19 % à compétence et poste équivalents.

-       Ces inégalités salariales se répercutent bien sûr au moment de la retraite ! 70 % des allocataires du minimum vieillesse sont des femmes. En 2013, leur pension était de 993 €, contre 1642 € pour les hommes.

 

La CFTC ne se contente pas du rendez-vous annuel du 8 mars, pour agir. Son combat pour les droits des femmes est permanent et quotidien. Au-delà des labels et des chartes octroyés aux entreprises, elle cherche surtout des améliorations concrètes ! Elle aide ses délégués syndicaux à négocier des accords égalité ambitieux et innovants, pour peser dans les NAO, pour éradiquer les discriminations et le sexisme. En entreprise comme dans les branches, la CFTC négocie pour que chaque salarié puisse concilier sa vie professionnelle et familiale et pour que la mixité des métiers devienne une réalité.

Pour la CFTC, les droits des femmes doivent aussi être défendus jusqu’au moment de la retraite. Les textes existants doivent être mis en œuvre. Les rares acquis, leur permettant de compenser les inégalités qu’elles ont subies tout au long de leurs carrières, doivent être préservés. C’est dans cette logique que la CFTC avait notamment obtenu lors de la dernière négociation sur les retraites, la prise en compte des congés maternité dans le calcul de la pension. De même, elle continuera à défendre fermement le maintien des pensions de réversion dans les conditions actuelles, lors de la négociation sur les retraites complémentaires. Pour Pascale Coton, Vice-présidente de la CFTC « c’est une réelle bouée de secours, notamment pour les 33 % de femmes qui vivent actuellement sous le seuil de pauvreté ! »

 

Parce que les femmes n’attendront pas l’année 2085 pour briser les plafonds de verre et accéder enfin à tous leurs droits, la CFTC profite de cette journée pour rappeler haut et fort que les entreprises doivent et ont un intérêt fort à agir pour cette égalité ! 

 

À l’occasion de ce 8 mars, Pascale COTON sera présente aux côtés des femmes au Havre. En présence de plusieurs élus locaux, de militantes et militants de toute la région, elle défendra l’égalité professionnelle, l’égalité salariale et l’égalité des retraites… par ce qu’elle est normale, parce qu’elle est juste, parce qu’elle est bénéfique pour tous !

Pour la Cour des comptes, le non-versement en fin d'année 2014 de 250 millions d'euros (M€)
de dotations hospitalières pour couvrir les risques de dépassement de
l'Ondam lieé aux dépenses de traitement de l'hépatite C "a pu contribuer au creusement du déficit".
Reprenant les chiffres énoncés par la DGOS lors des Salons de la santé et de l'autonomie,
le déficit global avoisinerait 260 M€, en hausse annuelle de 160 M€,
pour désormais représenter 0,33% des produits (0,13% en 2013).
En revanche, grande première depuis quinze ans, l'encours de dette s'est stabilisé à 29,2 milliards d'euros.

Incorrigible CFTC